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Tous les ensembles disponibles en français se trouvent plus bas. Rien ne vous oblige à parcourir d’abord l’inventaire complet.
Deux vies commencent par les mêmes trente-trois années. Un cours de natation, une carte des courants et une vidéo de dix-huit secondes révèlent ce que leur fusion ne peut décider.
Regarder l’art de près
Regarder l’œuvre avant de chercher ce qui nous touche. Chaque essai part des détails, des matières et de l’expérience du regard, et peut se lire seul.
Peinture · Peinture occidentale · Vermeer
Lectures de cinéma
Quinze séries sur des personnes que les rôles assignés ne suffisent pas à définir. Les essais dévoilent les intrigues, y compris les fins. D’autres séries suivront.
Quinze films · 45 essais complets
La vie n’a jamais été une échelle
Tout commence avec les virus, les membranes et l’oxygène. Suivons la vie lorsqu’elle transforme ses frontières et, avec elles, ce qui devient possible. Non pas un escalier menant à l’être humain, mais une histoire ramifiée dont les blancs comptent.
Les 23 essais et la postface facultative sont disponibles en huit versions intégrales.
Trente essais sur l’aide, les limites, la compréhension, la dette, la réparation et la liberté de changer, au plus près de la vie ordinaire.
Rôle, responsabilité, évaluation, loyauté, travail invisible et liberté de partir : trente essais sur les structures ordinaires qui rendent le travail vivable — ou étouffant.
Élever un enfant oblige les adultes à décider avant qu'il puisse tout décider lui-même. Mais cette autorité n'est légitime que si elle prépare son propre retrait. Trente essais sur les règles, l'école, la peur, l'adolescence et l'art de rester présent sans posséder l'avenir d'un enfant.
À force de vouloir nous connaître, nous pouvons nous enfermer dans une explication. Trente essais sur la pensée, le corps, la honte, la discipline et le moment où la connaissance de soi nous rend enfin au monde.
L’argent protège un logement, du temps, la possibilité de refuser et de changer de voie. Sans limite, il devient aussi la seule mesure d’une vie. Trente essais de la pénurie et de la suffisance à l’investissement, au statut, au partage, au don et à l’héritage.
Réveil, sommeil, mémoire, regret, projet, attente et mort : trente essais sur la manière dont le temps organise nos choix et nos responsabilités.
S’adapter, être vu, tenir un rôle, s’opposer, appartenir et prendre ses distances : trente essais pour changer sans disparaître et comprendre sans enfermer.
Capacités, réussite empruntée, direction, responsabilité et changement : trente essais pour choisir ce qui mérite de grandir sans faire de soi un produit à optimiser.
Tout désaccord ne vient pas d’un malentendu, et tout conflit n’a pas à finir par un consensus. Trente essais pour distinguer la divergence du tort et du pouvoir, protéger chacun sans le réduire au problème, puis chercher un arrangement, une limite ou une fin juste.
Remettre les noms et les scènes avant « Le Maître dit » pour retrouver un professeur derrière le recueil de maximes : cinquante essais sur sa manière d’enseigner, ses lecteurs et les limites du livre.
À partir du manuscrit de soie A de Mawangdui, les quatre-vingt-un chapitres de Laozi sont repris un à un dans une prose française autonome. Une introduction et quatre-vingt-un essais qui dégagent l’argument structurel du texte, sans mysticisme ni traduction ligne à ligne.
Le sens d’une vie se trouve hors d’elle
Un vieux carnet, un métier quitté, une conversation manquée : huit essais sur la manière de vivre avec son passé, de changer et de faire une place à autrui, sans noter les vies.
Deux lois réellement formées exigent, dans une même situation, des actes incompatibles. Sept essais demandent comment traiter ce heurt sans refaire l’autre à notre image ni abandonner notre propre position.
Huit essais distinguent la valeur du sujet comme fin du prix et de toute hiérarchie, puis en suivent les sources, l’avènement, la colonisation, la dynamique, les conflits et la rencontre d’autrui.
Treize essais fondamentaux, suivis de deux approfondissements facultatifs, pour penser les limites des systèmes, la colonisation intérieure, la liberté, la rencontre des fins et la naissance des institutions.
Douze essais pour rendre directement consultables les arguments de la Première Critique de SAE : l’unique axiome, la juridiction des énoncés, l’illusion, les postulats, la formalisation et l’audit de la séquence 0D–16DD.
Treize essais mettent La République de Platon et SAE en regard, sans faire de l’un le fondement de l’autre : caverne, âme, gouvernement, justice, poésie, régimes et mythe d’Er.
Vertu, bonheur, autarcie, responsabilité, prudence, amitié, formation, loi et politique : treize lectures des points de contact et des écarts irréductibles entre Aristote et SAE.
Six lectures rapprochent SAE de la Consolation de Boèce : l’interlocutrice inventée, une définition vraie qui usurpe le moi, la défense de Fortune, le cercle de la preuve, la nécessité conditionnelle et la connaissance selon la puissance du connaissant. Il ne s’agit d’annexer aucun des deux textes, mais de faire apparaître leurs comptes encore ouverts.
Yogācāra, Chan, Madhyamaka, Tiantai, Huayan et Terre pure rencontrent SAE en six interfaces qui distinguent soigneusement correspondance locale et identité doctrinale.
Lire le pouvoir comme une structure plutôt que comme un bien ou un mal : origine de l’asymétrie, formes, limites, culture et retranchement, puis deux modes de dissolution.
Partir non du bien et du mal, mais de la structure : sujet auto-législateur, reconnaissance, reste, tribunal moral, ciselage mutuel, réalité mixte et formes de communauté.
Six essais pour reprendre l’hypothèse de l’agent rationnel à partir de la théorie des séquences dimensionnelles (SAE) : calcul, surveillance de l’incertitude, constitution d’une ligne non négociable, puis perception d’autrui comme sujet-fin capable de produire un genuine C.
De la négation et du reste aux douze états du savoir, à la condition du sujet, à la symbiose avec l’IA, à l’analyse de la conscience et au motif quadriparti : douze essais pour faire de SAE une méthode de travail.
Du duel entre deux 14DD à la clôture interstellaire : une genèse a priori du droit, ses quatre couches de base, sa portée, ses limites et sa finalité de culture du sujet.
Quatre essais sur des opérations d’apprentissage distinctes dans le cadre fonctionnel de Self-as-an-End.
Quatre essais sur ce qui rend la connaissance nécessaire et sur les clôtures qu’elle produit elle-même.
Huit essais pour revenir de l’IA vers l’humain : valeur, intelligence, désir, apprentissage, conscience, solitude, introspection et loi morale.
Cycle Ciseau-Construct · Analyse historique · Édition française
Cycle Ciseau-Construct
Non un panthéon, mais le récit de 108 vies en chemin vers un Royaume des fins inachevé. L’édition française commence par « Devenir soi ».
De Yao, Shun et Yu à la fin des Qing : vingt-cinq étapes pour suivre ce qu’un ordre détruit, ce qu’il bâtit et ce qu’il ne parvient jamais à absorber.
De la pizza aux fermes de minage, des stablecoins aux ponts, aux L2 et aux actifs réels : vingt et un épisodes pour distinguer ce qu’un registre règle avec précision de ce qu’il laisse hors compte.
De Washington à l’élection de 2000, vingt-six essais sur la Constitution américaine : ses précédents, ses crises, ses exclusions et sa capacité inachevée d’autocorrection.
D'Athènes au fascisme, cette série suit les transitions de phase de la civilisation eurasienne. Islam, Mongols, Lumières, révolutions — une histoire suivie de la violence hors-construct et de la transformation à l'intérieur du construct.
Des listes de vainqueurs antiques aux records, au chronométrage, aux techniques, aux catégories corporelles, à l’antidopage et aux limites humaines : vingt-trois essais sur la construction de la comparabilité en athlétisme.
De l’Uruguay 1930 au tournoi de 2026 : vingt-deux essais sur les règles, la politique, les images et le reste que chaque ordre laisse hors de lui.
Du don et des comptes des temples à la financiarisation, au bitcoin et à la société notée : vingt-trois essais sur les mesures économiques et leurs restes.
Cinq essais pour relire la Seconde Guerre mondiale comme une expérience limite du rapport entre institutions et personnes : comment un système transforme des vies en moyens, comment la contestation peut remonter jusqu’à la décision, et pourquoi aucune promesse de droits ne s’exécute d’elle-même.
Cinq essais pour comparer la manière dont personnes, relations et institutions se transforment mutuellement, sans convertir la comparaison historique en palmarès des civilisations.
Cette édition continuera de s’enrichir de réécritures autonomes dans les domaines de la théorie, de l’histoire et de la civilisation.
Portraits de penseurs · Édition française
Portraits de penseurs
D'autres portraits suivront : Socrate, Nietzsche, Zhuangzi, Wang Yangming, Confucius, Bouddha, Jésus, Gödel, Einstein, Laozi — ainsi que les deux essais sur l'IA.
Quatre essais sur la formation, la perturbation et la recomposition des attentes dans la musique, l’opéra, la danse, le théâtre et le cinéma.
La vie laissée par la démission, le pouvoir parfaitement certifié de Noboru Wataya, deux puits, une marque revenue de Mandchourie et une victoire qui n’échappe pas à la violence combattue.
Un rituel auquel personne ne croit, le code parfaitement explicite de Nagasawa et Ami, refuge qui accueille les êtres incomplets tout en rendant le départ plus difficile.
Un avenir occupé par la prophétie du père, la vie divisée de Nakata, une bibliothèque qui abrite avant d’expliquer, la pierre de l’entrée et le retour d’un monde sans choix.
L’ombre retranchée à l’entrée, un métier installé dans le cerveau à l’insu du sujet, la circulation qui transforme le cœur en déchet, puis le choix de libérer l’ombre et de rester dans les Bois.
Partir trop loin, appeler le marlin frère, voir les requins dévorer toute preuve publique, puis rencontrer le garçon qui lit la vérité dans des mains blessées.
Une liste de dons qui ne peut tarifer une vie, Hector sous le regard des autres, un tribunal gravé sur un bouclier et Priam embrassant la main qui a tué son fils.
Une faute distribuée entre quatre hommes, l’éducation de Faria, la chute organisée d’autrui, l’enfant qui brise le calcul de la vengeance, puis l’ordre d’attendre et d’espérer.
Des étiquettes contre l’oubli, des poissons d’or refondus, la vue d’une aveugle, le silence de Meme et un manuscrit parfait qui ne devient lisible qu’une fois l’avenir épuisé.
Un casque qu’on cesse d’éprouver, un secours qui n’entend pas le refus, de vrais jugements dans un faux gouvernement, deux livres rivaux et une dernière lucidité dont personne ne veut.
Non un catalogue de monstres, mais le long apprentissage par lequel une personne découvre ce qu’elle peut transformer, ce qui lui résiste et comment poursuivre sans se perdre.
Six lectures sur une philanthropie qui reçoit sa propre gratitude, une fille retenue par une porte sans serrure, les tournants accidentels d’André, les ordres qui arrivent après l’action, Karataïev devenu sens et deux épilogues incompatibles.
Cinq lectures sur un pardon qui exige une ouverture sociale, la destruction de Fantine par des décisions respectables, Javert devenu loi, une défaite qui garde une sortie et l’aveu de Valjean lorsque le silence serait sans danger.
Cinq lectures sur une souffrance qu’aucune harmonie ne solde, une domination appelée compassion, une responsabilité qui ne se parle qu’à la première personne, une idée devenue acte et une petite promesse près d’une pierre.
Vingt scènes tirées d’Homère, de Virgile, de Beowulf, de Dante, de Milton, de Camões et de La Chanson de Roland. Sous les gestes agrandis en destin collectif, elles retrouvent des personnes qui gardent leurs raisons, leurs deuils et leurs coûts.
Dix-neuf récits venus de Chine, de Grèce, d’Inde, du Japon, de Mésopotamie, d’Égypte et du monde maya, relus comme des questions présentes de pouvoir, de liberté, de perte et de responsabilité.
Trois essais sur Kōkun de Nahoko Uehashi : la prospérité qui rend la sortie impossible, la divinité qui efface la personne et l’écoute qui rouvre le monde.
Cinq essais sur Demon Slayer comme affrontement entre un système qui transforme chacun en moyen et des êtres qui refusent de rendre les autres remplaçables.
Cinq essais sur les murs, la faute héritée, la mémoire du futur, le Grand Terrassement et la liberté de dire non.
Pourquoi Shinji pilote, les corps de Rei, le chiffre d’Asuka, le désir de Gendō et la paroi du cœur.
Copies sans original, spontanéité fabriquée, différence née de la synchronisation, diversité et absence de test extérieur.
La hiérarchie des vies, l’éducation comme ingénierie humaine, les noms, les jumeaux et la seconde opération de Tenma.
Les larmes tardives, les occasions laissées par un milieu, la limite démoniaque de la compréhension et la mémoire de la magie inutile.
Le pouvoir d’ordonner, la protection qui remplace le jugement, les projets de paix, la confiance invérifiable et le prix durable du Requiem de Zero.
La victime reclassée, les vocations diagnostiquées, le noyau de Sibyl, la liberté mise en expérience et le choix de rester dedans.
Cinq textes partent des conditions de loyer tues à Chikuseisō pour suivre les trois raisons de Prince, la règle que Kakeru apporte du lycée, la blessure de Haiji que seul un rival connaît, puis un ekiden qui a besoin de chacun san
Cinq essais qui partent d’une invasion manquée, passent par la coexistence à renégocier chaque jour, par une vie sauvée et transformée, puis par un sacrifice inexplicable, pour atteindre cette place, dans le cœur humain, qu’aucun
Ces cinq essais partent d’une tranche de pain à la confiture et d’une liste de souhaits. Ils suivent les prises de la manipulation, la vie réduite à un seul but, l’instant où la domination échoue, puis les deux tranches de pain bl
Ces cinq essais partent d’une règle non écrite et de deux faillites politiques. Ils rencontrent ceux qui peuvent encore dire non, une mort qui ne produit rien, puis la question de la succession, à laquelle aucun régime n’échappe.
Ces trois essais partent d’une femme qui n’a cessé de faire à manger. Ils suivent la manière dont elle façonne son propre monde au sein d’une vie décidée par d’autres, puis perd sa main droite, avant de voir s’envoler, lors de l’a
Ces quatre essais partent d’une « vie universitaire en rose » vide de contenu pour retrouver un homme qui change de chemin sans changer lui-même, un ami encombrant qui a toujours été là, et le petit ours resté à portée de main dan
Cinq essais : un héritier qui entend fermer la porte ; deux noms transmis ; une mort remémorée deux fois ; un accès au métier qui s’ouvre tardivement à Konatsu ; et, enfin, un enseignement qui dépasse les intentions de celui qui le donne.
Ces cinq essais partent de la destruction accomplie avant le premier épisode. Ils suivent un refus d’obéir conservé dans une œuvre complémentaire, des civils entassés dans un vaisseau de guerre, une arme capable d’anéantir des pourparlers de paix, puis cette toute petite direction dans laquelle on peut encore rentrer, une fois la victoire acquise.
Cinq essais qui vont d’une paix implantée dans les corps aux enfants qui disparaissent, à la frontière déplacée du mot « semblable », à une vérité tournée en dérision devant un tribunal, puis à celui qui accepte de mourir et sauve ainsi toute la bourgade.
Ces cinq essais partent d’un peuple fabriqué pour la guerre. Ils suivent un concours de beauté pris pour une arme, trois espions et une poupée, puis un système qui élimine ceux qui changent afin de se maintenir lui-même, jusqu’à une paix bien peu ordonnée, deux ans plus tard.
Édition française réécrite à partir de l’original chinois. Le site source propose le chinois en caractères simplifiés et traditionnels, ainsi qu’une réécriture anglaise.
Ces cinq essais partent du contrat de Kyubey, qui « répond à tout ». Ils examinent les vœux faits pour autrui, l’âme transformée en dispositif de combat, la protection prisonnière de la répétition, puis la raison pour laquelle Madoka finit par changer la règle au lieu d’obtenir une victoire particulière.
Ces cinq essais suivent une même question : dans un système où la place de chacun dépend de l’attention des autres, ce que l’on parvient à garder à soi tient à l’existence d’un ailleurs que le système ne vous a pas lui-même concédé. Cet ailleurs n’a même pas besoin d’être un bon endroit.
La condition jamais prononcée, la défaite protectrice, l’accueil sans programme, la place du harcèlement et la question d’un shōgi devenu sien.
Une école pleine de sollicitude, un espoir qui ne demande que quelques années et une porte qui s’ouvre sur le vide : trois essais sur le roman de Kazuo Ishiguro.
Quatre essais sur un pouvoir qui réduit la langue, colonise la mémoire, transforme l’amour en preuve et finit par pénétrer le jugement lui-même.
Le nom, le coup d’État au ralenti, les pouvoirs distribués entre femmes et l’archive future : quatre lectures de la possession à Galaad.
Désirs fabriqués, soma, deux manières de ne pas s’ajuster et droit au malheur : quatre essais sur une stabilité qui programme ses sujets.
Quatre essais sur la théorie qui précède le meurtre, la personne que le calcul oublie, la liberté contrainte de Sonia et la distance entre défaite et repentir.
Le train, la disparition du nom et le violon révèlent une transformation commencée bien avant le réveil de Gregor Samsa.
Une arrestation sans prison, des secours qui approfondissent l’affaire, trois fausses issues et une porte toujours ouverte.
Les larmes absentes, la première personne confisquée au tribunal et la tendre indifférence du monde déplacent la frontière de l’étranger.
Le masque comique, une vie décidée par autrui, la confiance de Yoshiko et la dernière déposition placée après le verdict de Yôzô.
Une permission de nuire, trois coupables volontaires et les faits qu’aucun témoignage ne parvient à déplacer.
Quatre essais sur le Napoléon caché, l'amour changé en campagne, la légende de Mathilde et le calcul qui s'arrête en prison.
Quatre essais sur le mort du puits, le style comme défaut, les naseaux qui trahissent un peintre et l'image impossible de Shékuré.
Douze essais sur la valeur refusée, la conscience qui ne se laisse pas ensevelir, la famille transformée en récit de pouvoir et l’aveu final de Walter.
Le dernier souhait dont la raison manque, une enfance scellée par un médicament, une chambre pleine de lapins en papier et le coût d’une seconde opération qui fabrique une mémoire heureuse.
L’aveu exact du Baron sanglant, le choix de Velen qui répartit le prix sur autrui, les projets bienveillants autour de Ciri et cinq gestes par lesquels Geralt refuse de vivre à sa place.
Une ville différente pour chaque visiteur, les comptes opposés d’Eddie et Angela, le bourreau appelé par James et une lettre qui blanchit à mesure que la vérité revient.
Un duel sans règles partagées, la culpabilité d’enfance sous l’honneur de Jin, le nom du Fantôme offert par Yuna à la foule et le dernier choix sans règle sous l’érable.
Une ascension sans raison formulable, une voix intérieure qui tire trop de conclusions de faits réels, deux manières d’aider et une intégration qui ne réduit pas deux voix à une.
Le sauvetage et le mensonge de Joel, deux récits vrais qui réclament une mort, la responsabilité d’Abby envers Lev et un arrêt qui ne suppose ni pardon ni compréhension.
Une boucle de vingt-deux minutes qui ne donne que du savoir, une civilisation qui conserve ses désaccords, deux façons d’apprendre la fin et une chanson autour du dernier feu.
Une intimité conçue pour l’exécution, une guerre soutenue par une humanité absente, des vies-machines qui débordent leur fonction et un dernier geste qu’aucun ordre n’exige.
Vingt-quatre voix intérieures peu fiables, le temps nécessaire pour habiter une idée, la compagnie exigeante de Kim et un déserteur enfermé quarante-trois ans dans une explication.
Porter comme responsabilité, coopérer sans se rencontrer, découvrir les vies cachées sous le réseau et voir Sam refuser finalement de brûler Lou comme un équipement défectueux.
Des règles amoureuses empruntées, quatre indépendances distinctes, l’écart entre amour et reconnaissance, une table plus durable que les romances et le droit de quitter quelqu’un de bon : la série demande surtout qui chaque relation rend possible.
Un fauteuil dont la force vient de la croyance, des noms perdus puis repris, des institutions plus durables que leur mission, une libération qui exige la gratitude et une fin qui rompt avec le regard formé par la série : le pouvoir apparaît comme relation et récit.
Des normes visibles, une mission qui compte aussi les hommes à ramener, le prix psychique du combattant, un commandement vacant et les paroles finales d’un général ennemi : la fraternité apparaît ici comme une relation patiemment construite.
La thérapie devient soulagement et arme ; comprendre l’origine d’une blessure ne modifie pas nécessairement l’action. Neuf lectures sur ceux qui savent, ceux qui tentent de partir, les enfants qui héritent et la coupure finale.
La mort avant chaque générique, le soin vendu comme service, le père inventé par chacun de ses enfants, des vies tardives ou endommagées — et un dernier montage qui donne une fin à tous.
Un nom emprunté, une industrie qui fabrique le désir, des femmes qui font puis dépassent le bureau, des positions reçues ou refusées — et un moment vrai qui peut encore devenir publicité.
La série ne réduit pas l’échec de Baltimore à un méchant. Elle observe les positions de la police, de la rue, du port, de la mairie, de l’école et du journal : les bons gestes qu’elles récompensent et les personnes qui paient hors de leurs tableaux.
La série ne demande pas seulement pourquoi des individus malveillants cachent la vérité. Elle montre comment une institution entière peut perdre la capacité de recevoir un fait avant même que quelqu’un décide de mentir.
Douze essais sur les six personnages, leurs amours, leurs liens fraternels et la forme d’amitié qui a fait de cette sitcom un lieu où plusieurs générations continuent d’habiter.