Non Dubito · Mariage
Mariés, et toujours deux personnes
Deux clés, un dîner, un « nous ». L’intimité peut entrelacer deux vies sans faire disparaître l’une des personnes qui les vivent.
Introduction
Mariés, et toujours deux personnes
Deux clés, un dîner, un « nous ». L’intimité peut entrelacer deux vies sans faire disparaître l’une des personnes qui les vivent.
Lire l’essai →01
Que s’est-il passé le jour du mariage ?
Le matin, deux documents. Le soir, les paroles prononcées par chacun. Les uns comme les autres comptent, mais aucun ne peut vivre la suite à la place des deux personnes.
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Quand nous disons « nous », qui peut encore dire « je » ?
Un déménagement à discuter, une porte que l’on peut fermer. Vivre ensemble ne supprime pas les vies personnelles : leurs voix doivent encore pouvoir arriver à la table.
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Te soutenir ne fait pas de toi ma propriété
Il a déplacé ses cours pendant deux ans ; plus tard, elle a lu de nombreuses pages de son manuscrit. Ces aides sont réelles. Aucune n’a pourtant accompli pour l’autre le pas qui lui appartenait.
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Tu n’étais pas comme ça quand tu étais jeune
Une répartition vieille de plus de vingt ans rencontre un après-midi consacré à la poterie. Les habitudes peuvent-elles faire un peu de place à la personne d’aujourd’hui ?
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Faire une place à quelqu’un qui n’est pas encore arrivé
Les préparatifs peuvent être sérieux sans que la suite doive suivre le scénario du couple. Il s’agit d’accueillir une autre personne, non d’obtenir enfin un résultat.
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Qui parle « pour l’enfant » ?
Une troisième personne arrive, et avec elle de nouvelles tâches communes. Elle ne doit pourtant faire disparaître aucun des deux adultes, ni devenir un verrou qui retient quelqu’un.
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Après le départ, qu’est-ce qui n’est pas fini ?
L’amour, les promesses, la vie commune et les démarches ne prennent pas nécessairement fin le même jour. On peut partir tout en reconnaissant que ces années ont réellement eu lieu. Certains amours demeurent même après la mort.
Lire l’essai →Les couples de ces récits sont fictifs. Les détails aident à discerner les problèmes ; ils ne décident pour aucun lecteur s’il doit rester ou partir. Les références théoriques figurent en fin d’article. Le récit laisse d’abord place à un repas, à un projet de déménagement sur lequel on ne s’est pas encore mis d’accord, à ce que cette personne souhaite aujourd’hui.
Source et portée du texte
Ces textes s’appuient sur les huit articles de la théorie du mariage. Ils en conservent les principales distinctions et les exemples de la vie quotidienne, sans reprendre une à une toutes les propositions techniques ni toutes les lectures philosophiques comparées. La version française est réécrite de manière autonome à partir du texte chinois, avec la version anglaise comme référence. Les couples et les détails de leur vie développés dans ces textes sont des exemples fictifs, non des cas réels ; ils ne constituent pas des prescriptions pour un mariage particulier. Les articles délimitent leur réflexion à une forme de mariage entre deux adultes, sans nier d’autres formes ni établir de hiérarchie entre les personnes qui se trouvent hors de ce périmètre. Les exemples mettent le plus souvent en scène un homme et une femme mariés ; cette composition de genre n’est pas une condition de la réflexion. La reconnaissance institutionnelle et la dissolution dépendent de règles précises. Ce texte n’est pas un guide du droit en vigueur, ne prétend pas mesurer l’amour intérieur et ne remplace pas les mesures nécessaires de sécurité et de protection.