Nous pensons souvent qu’un peu plus suffira. Mais le revenu augmente, les engagements aussi, et la ligne s’éloigne.

Séparons ce qui maintient la vie quotidienne, ce qui absorbe un choc et ce qui ouvre de nouvelles options. Ces trois fonctions n’exigent pas le même montant.

Le calcul doit aussi inclure le temps, la santé ou les relations sacrifiés pour gagner davantage. Sans ce coût, l’accumulation n’a pas de fin.

Un seuil peut être révisé, mais il faut qu’il existe. « Plus » reste une possibilité ; il n’a pas à devenir un commandement.

Dans une famille, « assez » se discute : quelle sécurité de qui voulons-nous porter ? L’amour n’oblige pourtant pas à étendre la responsabilité sans limite. Sans périmètre, aucune somme ne suffira et toute vie présente pourra être sacrifiée.