戴公, « maître Dai », ne compte que deux caractères, mais occupe une colonne entière dans l’Autobiographie. 戴, le nom de famille Dai, se déploie sous son trait horizontal supérieur ; plusieurs lignes obliques reviennent à travers la forme. Au-dessous, 公, titre de respect, se contracte considérablement. La colonne immédiatement à droite porte 橫千萬字, un fragment décrivant d’innombrables caractères tracés en travers du mur ; la suivante contient six caractères, 三五聲滿壁縱, qui évoquent des cris et un mur couvert d’écriture. Les vers entiers et leur traduction suivent plus bas. Une même hauteur de papier accueille soudain des quantités d’écriture très différentes.
« Maître Dai » désigne le poète Dai Shulun. Les caractères suivants, 又云, « dit aussi », introduisent un autre distique composé par lui. Une simple attribution dans le texte devient l’une des formes les plus visibles de ce passage. L’importance dans la phrase et la place occupée sur le papier ne se répartissent pas selon les mêmes proportions.

C’est par là que je voudrais entrer dans l’Autobiographie, ou Zixu tie (自敘帖). Son écriture cursive peut agrandir fortement un caractère en le faisant tenir surtout par les lignes et par le papier entre elles. Elle peut aussi rapprocher plusieurs caractères sans les fondre en une masse indifférenciée. Ce qui nous intéresse est la manière dont ces expansions, contractions et interruptions se répondent au fil du rouleau.
Nous examinons ici le rouleau horizontal à l’encre conservé au Musée national du Palais, à Taipei, sous le numéro 故書000062. Le musée le catalogue toujours comme l’Autobiographie de Huaisu, de la dynastie Tang. L’inscription finale donne l’année dingsi de l’ère Dali, correspondant à 777. Les chercheurs divergent sur l’autographie de l’encre conservée et sur sa datation ; l’hypothèse d’une copie par décalque des Song du Nord a notamment été avancée. Une publication scientifique du musée rapporte ce débat. Cet essai conserve le titre usuel et examine cet objet précis ; la puissance visuelle ne sert pas à trancher son authenticité. Notice de collection, en chinois ; revue scientifique du musée, page 178 et note 2, en chinois.
Huaisu était un moine bouddhiste des Tang, célèbre pour sa cursive. Le texte commence par sa recherche d’œuvres anciennes et ses rencontres avec de grands contemporains, puis intègre une préface de Yan Zhenqing et les éloges de plusieurs poètes. Ce « récit de soi » accueille donc aussi le regard des autres. Serpents, pluie soudaine, ivresse et rapidité appartiennent d’abord aux poèmes et aux commentaires cités. Ils éclairent le langage sans devenir pour autant des témoignages directs sur chaque trait du manuscrit.
Lire le passage complet autour de « maître Dai »
Il n’est pas nécessaire de déchiffrer d’abord tous les caractères cursifs. Lisons les deux citations concernées par la figure 1, puis revenons les situer. Le chinois est donné en caractères d’imprimerie usuels, avec une ponctuation moderne ; ses paragraphes ne reproduisent pas les colonnes du manuscrit.
语疾速,则有窦御史冀云:“粉壁长廊数十间,兴来小豁胸中气。忽然绝叫三五声,满壁纵横千万字。”戴公又云:“驰毫骤墨列奔驷,满座失声看不及。”
Sur la rapidité, le censeur Dou Ji dit : « Une longue galerie aux murs blanchis, de plusieurs dizaines de travées ; quand vient l’inspiration, il libère un peu le souffle de sa poitrine. Soudain, il pousse trois ou cinq grands cris, et d’innombrables caractères couvrent les murs, en long et en travers. » Maître Dai dit aussi : « Le pinceau lancé et l’encre précipitée sont des rangs d’attelages au galop ; toute l’assemblée s’exclame, sans que ses yeux puissent suivre. »
Le poème de Dou Ji imagine une galerie longue de nombreuses travées architecturales et un élan qui s’exprime sur ses murs. Dai Shulun compare pinceau et encre à des attelages au galop, que les spectateurs ne parviennent pas à suivre. L’exagération poétique rend l’effet produit par une démonstration de calligraphie. « D’innombrables » et « les yeux ne peuvent suivre » n’exigent pas d’être convertis en nombres de caractères ou en durées mesurées.
La figure 1 répartit une partie du passage en colonnes : 云粉壁長廊數十 (« dit / murs blanchis / longue galerie / plusieurs dizaines ») ; 間興來小豁胸 (« travées / l’inspiration vient / libérer un peu / poitrine ») ; 中氣忽然絕叫 (« souffle intérieur / soudain / grands cris ») ; 三五聲滿壁縱 (« trois ou cinq cris / couvrant les murs / en long ») ; 橫千萬字 (« en travers / d’innombrables caractères ») ; 戴公 (« maître Dai ») ; 又云馳毫驟 (« dit aussi / pinceau lancé / précipité… »). La photographie n’en montre qu’une partie : le second distique continue plus à gauche. Les poèmes ont des vers de sept caractères, tandis que les colonnes cursives adoptent une autre organisation.
Regardons de nouveau 戴. Il n’est pas devenu un bloc noir compact. Le trait horizontal supérieur reste lisible ; les retours au-dessous enferment des ouvertures de largeurs différentes. Une longue courbe à droite pousse le caractère vers son voisin. De fines stries claires apparaissent dans les parties d’aspect plus sec, mais la direction de la ligne demeure suivable. Le petit 公 termine la colonne. Les colonnes voisines, chargées chacune d’une succession de caractères, rendent l’échelle de 戴 particulièrement sensible.
Le rôle de cette colonne s’éclaire au contact de ses voisines. Elle conduit le regard, qui descendait, vers une expansion latérale, puis le ramène aux caractères plus nombreux de la colonne de gauche. Dans un long rouleau, une variation peut survenir sur une simple formule de respect. Elle n’attend pas les mots « effroi », « fougue » ou « grands cris ».
Comment une ligne qui tourne laisse place à un caractère
Plus tôt dans le rouleau, Huaisu raconte un voyage d’étude :
遂担笈杖锡,西游上国。谒见当代名公,错综其事。遗编绝简,往往遇之,豁然心胸,略无疑滞。鱼笺绢素,多所尘点,士大夫不以为怪焉。
Ainsi, portant une sacoche de livres et mon bâton de moine, je voyageai vers l’ouest jusqu’à la capitale. Je rendis visite aux hommes éminents de mon temps et examinai la question sous différents aspects. Je rencontrai souvent des écrits transmis et des fragments d’œuvres anciennes ; mon esprit s’ouvrit, presque sans doute ni obstacle subsistant. Je marquai de mon écriture maintes feuilles de papier fin et de soie unie, et les lettrés-fonctionnaires n’y trouvèrent rien d’étrange.
La sacoche et le bâton de moine accompagnent un voyage d’apprentissage. La rencontre des œuvres anciennes dissipe l’incertitude ; 尘点, littéralement « poussière et taches », désigne modestement les inscriptions laissées sur les supports offerts. 鱼笺, écrit 魚牋 dans le rouleau, nomme une sorte de papier ; 绢素 désigne la soie unie destinée à l’écriture.

En haut à droite, 國, simplifié en 国, complète 上國, « la capitale ». Son bord extérieur évoque un anneau dressé, avec des lignes qui tournent et se chevauchent à l’intérieur. L’ouverture qu’il enclôt peut retenir d’abord notre attention. En descendant dans la colonne, nous rencontrons bientôt la suite plus ouverte et plus fine 謁見當代名公, « rendre visite aux hommes éminents du temps ». 公, ici dans la désignation de ces hommes, devient petit vers le bas. Après le grand caractère initial, le papier ne conserve pas une échelle uniforme.
La colonne de gauche, 無疑滯魚牋, propose un autre arrangement. 無, « sans », s’ouvre latéralement en haut ; des lignes plus fines apparaissent autour de 疑, « doute », et 滯, « obstacle ». Plus bas, 魚 et 牋, qui nomment ensemble le papier, concentrent des traits relativement substantiels. Le poids est plus fort en haut à droite, en bas à gauche ; les colonnes intermédiaires ont leurs propres densités. Ces centres de gravité décalés attirent le regard sur les côtés autant que vers le bas.
Des tournants arrondis ne signifient pas que toutes les lignes soient jointes. Observons le papier visible entre 國 et le caractère suivant, puis l’intervalle entre 無 et 疑 à gauche. Des lignes fines, des terminaisons pointues et des lacunes distinguent encore les départs et les fins. Certaines liaisons sont des lignes d’encre réelles. D’autres demandent à l’œil de passer de la direction d’un trait précédent à la position du caractère suivant. L’expression traditionnelle 筆斷意連, « le pinceau s’interrompt, mais la liaison se poursuit », peut ainsi être située dans des rapports visibles au lieu de rester un éloge invérifiable de l’esprit ou de la vitalité.
La cursive possède des formes établies et des conventions d’abréviation et de combinaison. Reconnaître ses caractères exige un apprentissage ; toute courbe ne peut pas signifier librement n’importe quel mot. Mais avant même de tout déchiffrer, nous pouvons voir quel contour enferme une plage blanche, quel caractère libère de la place à côté de lui et quel intervalle sépare deux formes. La transcription aide ensuite à corriger nos regroupements. Elle n’annule pas ces rapports spatiaux.
Un grand caractère peut rester ouvert à l’intérieur
Revenons à l’écriture après « maître Dai ». Une fois son distique terminé, le texte passe à Qian Qi :
目愚劣,则有从父司勋员外郎吴兴钱起诗云:“远锡无前侣,孤云寄太虚。狂来轻世界,醉里得真如。”
Pour qualifier l’être sot et médiocre que je suis, mon parent aîné Qian Qi de Wuxing, directeur adjoint au Bureau des titres de mérite, a ce poème : « Au loin avec son bâton de moine, aucun compagnon ne le précède ; nuage solitaire, il séjourne dans le vaste ciel. Dans sa fougue inspirée, il tient le monde pour léger ; dans l’ivresse, il atteint l’ainsité véritable. »
Le poème juxtapose l’ivresse et le terme bouddhique 真如, « ainsité véritable », faisant se rencontrer des états apparemment éloignés. 目愚劣 est une formule d’humilité. Ici, 目 signifie « qualifier » ou « considérer comme » ; 愚劣 signifie « sot et médiocre ». Le premier caractère fonctionne comme verbe, et non comme le nom « œil ».

目 est ici bien plus large que ne le suggère sa forme imprimée ordinaire. La ligne extérieure se retourne autour de l’espace intérieur. De courtes marques horizontales et une ligne repliée vers le bas ne remplissent pas le contour ; beaucoup de papier demeure entre les traits. 愚 et 劣 continuent cette expansion au-dessous, si bien que trois caractères occupent toute la hauteur de la colonne. Chacune des colonnes voisines en porte cinq.
Ce 目 met en question l’idée que « grand » signifie « beaucoup d’encre ». Sa surface est grande, son ouverture aussi. Sur une reproduction plus petite, la forme claire entourée d’une bordure fine peut apparaître en premier. Le poids d’un trait tient aussi aux formes qu’il donne au papier qui l’entoure et qu’il enclôt.
Cette colonne montre également que les formes cursives n’ont pas à illustrer le sens de chaque mot. La prose se déprécie tandis que l’écriture reste ample ; 目 ne représente pas ici un œil. Éloge, modestie et citation alternent dans le texte, alors que les traits entretiennent leurs propres rapports de taille et de liaison. Laisser ces deux dimensions se rencontrer ouvre davantage l’œuvre que de traiter sa calligraphie comme une courbe des émotions.
La modestie termine le récit sans rétrécir l’écriture
Près de la fin, on lit :
皆辞旨激切,理识玄奥,固非虚荡之所敢当,徒增愧畏耳。时大历丁巳冬十月廿有八日。
Leurs mots et leur sens sont tous ardents et pressants, leur intelligence profonde. Un être aussi superficiel et sans retenue que moi ne saurait certes prétendre les mériter ; ils ne font qu’accroître ma honte et ma crainte respectueuse. Le vingt-huitième jour du dixième mois, en hiver, dans l’année dingsi de l’ère Dali.
Le narrateur répond modestement aux éloges précédents, puis inscrit la date. 廿有八 signifie vingt-huit. Il s’agit de la notation calendaire traditionnelle du manuscrit, et non d’une date grégorienne moderne.

Repérons 愧畏耳時 dans la figure 4. Les caractères supérieurs présentent des boucles marquées ; les lignes inférieures s’étendent vers le bas sans remplir tous les espaces intermédiaires. Dans la colonne juste à droite, 敢當徒增, de grands tournants supérieurs coexistent avec de petites formes plus serrées en bas. Plus à gauche, la date 大曆丁巳冬 reste ample. Comme mots, 愧畏, « honte et crainte respectueuse », concluent la réponse aux éloges ; comme encre, ils continuent de réclamer notre attention.
L’agrandissement vers la fin ne se lit donc pas simplement comme la montée d’une émotion jusqu’à une perte totale de contrôle. Certaines colonnes tardives s’étendent considérablement. Mais 戴公, 目愚劣 et 愧畏耳時 diffèrent par le nombre de caractères qu’elles accueillent, leurs ouvertures intérieures et la densité de leurs lignes. « De plus en plus fougueux » efface ces différences.
Au sein des grands tournants, des relations nettes subsistent : où un contour se ferme, où une ligne fine laisse paraître des stries claires, où le caractère suivant réapparaît. L’intensité cursive peut naître du maintien de ces relations après une très forte extension. Par moments, tout semble presque se disperser ; en regardant de près, on retrouve un chemin. Cette capacité à préserver une liaison à travers l’expansion me donne particulièrement envie de demeurer devant ce rouleau.
Le rouleau que nous voyons est passé par de nombreuses mains

Le début mérite lui aussi attention, avec son histoire de transmission. Un colophon postérieur de Li Dongyang affirme que Su Shunqin a suppléé les six premières colonnes. Le récit consigné par Wen Zhengming mentionne également la dégradation de la première feuille originale et son remplacement écrit par Su. On ne peut donc pas employer indistinctement les premières colonnes de la figure 5 pour raconter l’état corporel de Huaisu du premier au dernier trait. Les questions générales d’auteur et de date demandent une étude conjointe du papier, des inscriptions, des sceaux, des copies et des versions gravées apparentées, ainsi que des documents historiques. Quelques détails à l’écran ne peuvent assurer cette authentification.
Les sceaux rouges modifient également la rencontre actuelle. Ils se regroupent entre les caractères et près des raccords ; certains approchent les traits d’encre, voire les recouvrent. Pour étudier l’organisation de l’écriture, il faut distinguer ces rouges tardifs de la calligraphie. Pour regarder l’objet transmis qui nous fait face, nous ne pouvons feindre leur absence. L’histoire des collections a laissé sa propre densité sur le papier.
L’index des photographies du musée dispose les 32 vues publiées dans l’ordre de lecture : de droite à gauche sur chaque rangée, puis à la rangée suivante. Il comprend le titre, le texte principal, les inscriptions postérieures et les éléments joints d’une version gravée. Les vues voisines se chevauchent. C’est un outil de repérage, non une reconstruction continue du rouleau.
Revenus à 戴公, nous pouvons mieux préciser ce que font ces deux caractères. Ils ouvrent brusquement un passage continu sur le côté ; ils placent le petit 公 sous l’énorme 戴 dans une seule colonne ; ils font passer le lecteur de l’écriture dense à droite à une autre échelle. Le titre et la transcription nous disent quelle œuvre nous regardons et ce qu’elle énonce. Ces relations particulières maintiennent cette Autobiographie devant nos yeux.
Lecture complémentaire : les formes après la reconnaissance
Regardons d’abord la figure 3 sans la lire immédiatement de haut en bas. Au centre, une large enceinte garde du blanc entre de courtes marques horizontales et une ligne tournante ; au-dessous, la ligne se déploie vers l’extérieur. Lisons ensuite l’explication de 目愚劣 et repérons séparément 目, 愚 et 劣. Les mêmes traits commencent à s’organiser en caractères. Des courbes auparavant simplement voisines acquièrent des limites d’appartenance.
Une fois les caractères reconnus, regardons encore. L’espace intérieur de 目 n’a pas diminué, et l’interprétation n’a pas comblé les intervalles entre les colonnes. Reconnaître l’écriture donne au regard un appui plus sûr. Cela n’a pas regardé à notre place.
Dans « As the Light Fades, the Garden Appears Differently » (« Quand la lumière baisse, le jardin apparaît autrement », texte anglais original), je pars d’un jardin au crépuscule pour examiner comment la perception fait apparaître les choses d’une manière précise, et comment nous pouvons nous attarder après avoir reconnu une fleur. J’y ai écrit : « Its name has simply not done the looking on your behalf. » Soit, en français : « Son nom n’a tout simplement pas regardé à votre place. » Appliquée à la cursive, cette idée invite à poursuivre le regard après l’identification, tout en gardant le sens des mots.
La « beauté de la perception » dans SAE, Self-as-an-End, encourage cette attention qui se prolonge après la reconnaissance. Nous savons qui désigne 戴公 et pouvons encore comparer l’expansion de 戴 à la contraction de 公. Nous avons traduit 目愚劣 et pouvons continuer à regarder le papier que ces formes entourent. Nommer identifie les formes ; celles-ci conservent leurs largeurs, leurs densités et leurs distances.
Certains lecteurs reconnaissent immédiatement l’écriture ; d’autres ont besoin d’une transcription. À partir de situations différentes, chacun peut désigner ce qui est visible : cette boucle se trouve ici, cette ligne s’affine là, la colonne voisine reprend ici. Lorsque ces observations peuvent être vérifiées sur la même image, ne pas connaître tous les caractères cursifs ne doit pas empêcher de poursuivre un regard attentif.
Notes sur les images et le texte : attribution, dimensions et traitement
Cet essai repose sur des photographies numériques officielles, non sur une rencontre avec l’original. Écran, photographie et mise à l’échelle influencent la perception des dimensions et de l’encre. L’analyse compare lignes, positions et intervalles au sein d’une même photographie ; l’obscurité d’un trait n’est pas convertie en pression ou en vitesse d’écriture.
- L’objet porte le numéro 故書000062N000000000, notice 14901, au Musée national du Palais. Il ne s’agit pas de la notice 14890 au titre voisin, numéro 故書000381. La partie principale cataloguée 本幅 mesure 28,3 × 755 cm. La partie postérieure, le frontispice et les bandes de séparation ont des dimensions distinctes. Ce n’est pas la longueur totale du rouleau monté avec toutes ses inscriptions.
- 777 correspond à la date inscrite 大曆丁巳. Le musée maintient l’attribution à Huaisu des Tang. La recherche moderne débat de l’autographie, de la copie et de la datation. Ni le titre du catalogue, ni le récit historique d’un remplacement, ni une opinion savante isolée ne sont présentés comme clôturant ce débat.
- Les citations suivent la transcription de cet objet précis en caractères d’imprimerie usuels, avec une ponctuation ajoutée. Seuls les passages complets utiles à cette lecture sont cités ; aucune transcription intégrale colonne par colonne n’est revendiquée. 國/国, « capitale » ; 魚/鱼 et 牋/笺, ensemble « papier d’écriture » ; 戴, « Dai » ; et 目, ici « qualifier », aident au repérage sans reproduire les contours cursifs.
- La figure 2 garde cinq colonnes consécutives ; la figure 3 garde 目愚劣 et ses deux voisines. Les figures 1, 4 et 5 conservent toute la photographie du musée avant réduction proportionnelle. Aucun ajout d’écriture, retrait de sceau, renforcement de netteté, changement de couleur ou génération de calligraphie n’a été effectué. Les coordonnées exactes des recadrages et les dimensions en pixels figurent dans le manifeste des images.
- La figure 4 ne comprend pas le 八日 final, « huit / jour ». Il se poursuit dans la photographie officielle suivante. Les petites inscriptions postérieures ne font pas partie du texte principal de Huaisu.
- L’index commun comporte des numéros et les noms de fichiers officiels. Les vignettes se lisent de droite à gauche sur une rangée, puis à la suivante. Les chevauchements restent visibles ; ce n’est pas une image raccordée.
- Les images proviennent du site « Selected Treasures » du musée. La déclaration d’ouverture des informations du site fournit le cadre de réutilisation consigné. Sources et descriptions des traitements sont conservées. Les conditions CC BY 4.0 d’un autre canal de téléchargement n’ont pas été automatiquement appliquées à ces JPEG. Aucune approbation individuelle de cet essai par le musée n’a été obtenue ni revendiquée. Voir le fichier des droits du dossier.
Autres images et lectures
- Présentation officielle et sections photographiques originales : source réelle des images ; les vues originales mesurent environ 1580 × 976 pixels.
- Notice de collection 14901, en chinois : numéro d’inventaire, dimensions, transcription et inscriptions.
- Notice Open Data du même objet : autres résolutions proposées par le musée ; vérifier les conditions pour le fichier effectivement téléchargé.
- Liu Yi-hsuan, étude sur Shen Mingyi et son estampage Shuijingtang de l’Autobiographie de Huaisu, en chinois : National Palace Museum Research Quarterly, 41.3, 2024. Seules la page 178 et la note 2 sont utilisées ici pour établir l’existence du débat d’attribution et la position de Fu Shen.
- Han Qin, « As the Light Fades, the Garden Appears Differently », en anglais : essai intégral utilisé dans la lecture complémentaire.