Lire The Wind-Up Bird Chronicle
La vie laissée par la démission, le pouvoir parfaitement certifié de Noboru Wataya, deux puits, une marque revenue de Mandchourie et une victoire qui n’échappe pas à la violence combattue.
La démission
Quand Toru quitte un titre socialement lisible, il reste des pâtes, du linge, le repassage et la recherche d’un chat. Le roman traite ces gestes non comme du vide, mais comme les matériaux d’une quête.
Lire →02Noboru Wataya
Le pouvoir de Noboru n’est pas faux. Université, télévision, élections et famille le lui remettent régulièrement ; seul le sentiment d’avoir été diminué par lui demeure hors des preuves recevables.
Lire →03Le puits
Mamiya est jeté dans un puits ; Toru descend de lui-même. La même obscurité vide l’un et devient pour l’autre le lieu où commencer un acte qu’aucune voie reconnue ne lui assigne.
Lire →04Quelque chose fabriqué ailleurs
Une même marque relie un vétérinaire de Mandchourie à Toru. Sans causalité simple, le roman montre comment une forme de violence demeure dans d’autres corps et travaux après la disparition de sa justification.
Lire →05La batte de base-ball
Toru n’atteint Noboru ni au parlement ni au tribunal. Dans l’obscurité de la chambre 208, sa victoire à la batte ne le rend pas innocent de la violence qu’il combat.
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