Après des semaines de querelles, tout s’arrête soudain et la maison semble enfin paisible.

Si les charges et la règle n’ont pas changé, et qu’une seule personne ne parle plus, c’est peut-être sa voix qui s’est arrêtée.

Demandons ce qui a été décidé, qui fera quoi et à quelle date la situation sera revue.

Faire une pause par fatigue est légitime ; la nommer comme telle évite de la faire passer pour un consentement.

Ne mesurons pas la réussite au seul calme. La possibilité de reparler sans crainte compte tout autant.